La dépendance affective : Comment s’en sortir ?

Une absence, un silence prolongé et nous voila en train d’angoisser, de craindre le pire …
C’est l’une des formes de la dépendance affective. Cette incapacité a se détacher de l’autre , physiquement ou en pensées … ce sentiment d’avoir besoin de cette personne pour exister !

 

 

 

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Comment s’affranchir de la dépendance affective ?

Briser ces chaînes et vivre plus librement ?
En premier lieu, il existe une dépendance naturelle puisque chacun d’entre nous ( en tant qu’être humain) a besoin des autre pour se construire, pour se développer et ce depuis le plus jeune âge.
Mais parfois ce besoin naturel peut devenir pathologique.
C’est ce que l’on appelle la dépendance affective ?

 

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La dépendance affective nous renvoie à la question de notre liberté individuelle.

Il est important de faire la différence entre le sentiment d’amour, le sentiment de besoin, et la dépendance. Dans la famille, au sein d’un couple, parfois même au travail,  il existe des formes de relations dans lesquelles on pense se sentir si bien, que peu à peu nous pouvons ressentir le besoin de l’autre.
Et ce besoin que nous avons de l’autre, si nous refusons d’apprendre à l’apprivoiser, peut littéralement envahir notre vie … nous posséder, pour se transformer en dépendance.

Et à ce moment-là force est de constater que nous nous privons, mais aussi nous privons l’autre de liberté.

À quel moment peut-on parler de dépendance affective ?

Quel sont les signes avant-coureur ?
Peut-on se protéger de cette forme de dépendance ?
Comment objectivement reconnaître la dépendance affective ?

Nous connaissons tous le poème de Lamartine : « Un seul être vous manque et tout est dépeuplé »
La dépendance affective nous incite à vivre et à ressentir ce sentiment. C’est-à-dire que je me sens lié(e) à l’autre dans quelque chose qui ressemble à un lien vital. Si l’autre s’éloigne, si l’autre part en voyage, si l’autre s’intéresse à autre chose que moi, à ce moment-là j’ai l’impression d’être effacé(e) de ne plus exister. Sans l’autre on n’existe plus !

Comme si c’était l’autre qui donnait de la valeur à ma propre existence, me conférait MA valeur. Comme je ne parvenais pas à  ressentir en moi ma propre valeur, sans ce regard de l’autre sur moi. Et cela déclenche un type de pensées en boucle,  parce que je dois être également au centre de sa vie.

Y a-t-il un profil de personnes plus réceptives à la dépendance affective ?

Y a-t-il un type de relations qui favorisent la dépendance affective ?

Non, on ne peut pas faire une typologie très précise, des personnes qui sont le plus réceptives à cette dépendance, ou des formes de relations qui la favorisent.

Parfois à certains moments de la vie on est plus dépendant(e) des autres, qu’à d’autres moments.

Un exemple que l’on a sans doute tous vécu : Lorsque l’on commence à travailler, pour mon premier emploi, si je rentre dans une entreprise je vais être très attentif(ve) a comment les autres me regardent, comment ils me considèrent, je vais tenter de me faire « aimer ». Je vais essayer de rechercher l’approbation des autres, et ainsi leur donner plus de pouvoir sur MOI.

Et bien sûr, pour poursuivre l’exemple : Plus je vais acquérir d’expérience, plus mon sentiment de sécurité personnelle se développe et moins j’offre aux autres d’ascendant sur mon Moi profond.

Cela est destiné à illustrer le premier processus de dépendance affective : A partir du moment où l’on accepte de conférer à un autre, ou aux autres un pouvoir sur soi – dans un couple – dans une famille – dans une relation amicale – ou professionnelle, on ouvre la porte à une forme de dépendance affective.

La manière qu’on a de repérer notre dépendance à l’autre ,  c’est quand l’éloignement où la liberté de l’autre nous fait souffrir.

La dépendance affective touche-t-elle plus les femmes ?

Est-ce un cliché ? ou est-ce fondé ?
La première différence (injustice) c’est que les femmes sont dotées d’un instinct maternel.
La tentation alors d’adopter le rôle de mère et de se représenter l’autre comme un enfant que l’on pourrait cajoler, voir combler, « au service duquel on pourrait se mettre » est souvent associée a cet instinct.
Il est donc important de tempérer la tentation instinctive de s’investir, pour créer une emprise sur d’autres personnes : Le conjoint – Les enfants – Les autres.  Leur construire une sorte de cage dorée comme une prison d’amour.

C’est pourquoi, dans un couple même lorsque l’on se sent bien, il y a toujours donc un effort à faire, peut-être plus important chez les femmes, pour accepter de ne pas se mettre au service de l’autre.

Existe-t-il une mécanique de cette dépendance ?

La dépendance affective se fonde sur un « apprentissage ». Apprendre à mettre l’autre au centre de sa vie, souvent mais pas exclusivement, en espérant que l’autre ou les autres nous mettent à leur tour au centre de leur vie.

Dans le cas d’une relation « Parent-Enfant », cet apprentissage commence évidemment très tôt, et va donc s’inclure dans le processus de pensées ou de développement de l’enfant. Devenir une sorte de normalité dans son rapport avec les autres.

Dans le cas d’une dépendance affective plus tardive – une relation amoureuse – une relation amicale – une relation professionnelle. A l’origine nous retrouverons souvent un envie puissante de « croire »  à l’unicité : La rencontre de l’être UNIQUE …

Ensuite, le processus cognitif fréquent consiste à investir une part importante de son énergie mentale cet « être unique » : Faire converger ses pensées, ses dialogues internes, ses projets … de plus en plus souvent vers l’autre. En oubliant peu à peu de s’aimer soi-même, ( l’habitude aidant) de consacrer du temps, de l’énergie, des pensées sur la  construction de sa propre identité, de ses propres projets.

A partir d’un moment, la dépendance affective s’associe à la peur, au risque de passer du tout ( avec l’être unique) … « à une solitude totale ».  On s’imagine alors être devenu(e) inadapté(e) à la vie sans l’autre.

Un premier outil contre le manque ?

Il est intéressant de se dire régulièrement, et de prendre réellement conscience que notre évolution et notre croissance psychique, se fonde et se construit sur des séparations.
Se dire qu’à chaque séparation on a conservé quelque chose de l’autre, et que cela nous a fait grandir .

A ce titre dans le cas d’un décès, ou d’une rupture amoureuse, il peut être intéressant, pour intégrer dans la partie profonde de notre mental (l’inconscient) cette séparation, de faire l’inventaire (sur une feuille de papier) des valeurs personnelles que la personne a su renforcer ou faire éclore en nous.
L’idée de ce premier petit travail consiste à revaloriser son SOI. En quelque sorte faire le premier pas, pour renoncer à la relation, en faveur de … soi-même ! (et apprendre à en tirer un bénéfice)

Soyons clair, faire le deuil ne signifie pas forcément oublier l’autre.  Cela consiste souvent à reprendre à son propre compte et à sentir à l’intérieur de nous que l’autre nous a apporté quelque chose qui pourra rester vivant en nous.

Apprendre à gérer la dépendance affective avec L’hypnose

Un objectif clair : Retrouver son indépendance et le plaisir de s’occuper de soi-même. En travaillant directement au niveau de l’inconscient, afin de désamorcer les « réflexes », les « habitudes » ou les raccourcis émotionnels de la dépendance

Quelques unes de nos séances d’hypnose associées au thème de la Dépendance Affective :

DÉPENDANCE AFFECTIVE s'en libérer par hypnose
arreter de chercher approbation des autres hypnose
reapprendre l'amour de soi hypnose

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