Timidité : Comment la vaincre définitivement ?

Rougissement intempestif – Peur de prendre la parole en public – Sueurs froides ou tremblements, au moment de rencontrer de nouvelles personnes, incapacité à dire non … Etes-vous sujet(e) à la timidité ?

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La timidité est-elle un handicap ?

Mais surtout comment parvenir à s’affirmer lorsque l’on aspire à disparaître sous terre dès que les projecteurs sont braqués sur nous ?
Comment surmonter cette difficulté ?
La timidité est-ce que ça se soigne ?
Comment vaincre sa timidité ?

 

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Quelle définition simple pourrions-nous donner de la timidité ?

Il s’agit d’une trop forte dépendance a l’opinion “supposée” négative des autres. La timidité est une forme de manque de confiance en soi. A cause de ce manque de confiance en soi, une personne timide va douter. Un excès de doute qui peut lui faire craindre que les autres s’aperçoivent de sa faible valeur … ou du moins de ce qu’elle pense être une faible valeur !

Ce n’est pas parce qu’on se croit nul(le) que l’on est nul(le) !
Il y a une différence souvent considérable entre les croyances que l’on alimente et la réalité !

Quels sont les symptômes les plus fréquents de la timidité ?

D’abord des symptômes comportementaux : Une personne timide ne va pas spontanément vers les gens. C’est ce qu’on appelle l’évitement. Cela va se traduire de façon différentes au niveau professionnel par exemple une personne timide choisira un poste de travail où elle se sent moins exposée au regard de l’autre.
Exemple refuser de monter en grade parce qu’il deviendrait nécessaire de présenter ses résultats devant une hiérarchie étendue .

Au niveau de la vie privée les études montrent un taux de célibat des personnes timides, ou des personnes subissant une anxiété sociale : deux fois supérieur à la normale par rapport à l’âge
Ou est la frontière entre avoir du mal à s’affirmer et timidité ?

La confusion est possible car la timidité est souvent associée à un manque d’affirmation de soi. Le manque d’affirmation de soi consiste en une difficulté d’exprimer ses besoins et laisser les autres prendre leur place, à la place de la sienne.
Cela impose certains comportement souvent très similaires a de la timidité : Ne pas oser dire non – Hésiter à demander des choses – Difficultés de formuler une critique de façon posées – Se sentir déstabilisé(e) par une critique …

La timidité se manifeste ensuite par des symptômes physiques et physiologiques. Qui sont la conséquence des symptômes comportementaux, mais qui les renforcent.
Ces symptomes prennent naissance dans les pensées associées à l’effet « feedback ».
« Que vont-ils penser de moi ? »
« J’ai vraiment eu l’air … »
« Ils sont vraiment bien mieux que moi … »
Les connexions entre le cerveau et le corps sont bien établies par les neurosciences modernes. La timidité au même titre que le stress va inciter l’organisme sécréter des substances adrénergique qui entrainent les symptômes de la réaction de lutte ou de fuite
Il en résulte des effets physiques bien connus : Sudation, chaleurs, tremblement, accélération des rythmes cardiaques et respiratoires ….

Peut-on tracer un cheminement logique vers la timidité maladive ?

Tout le monde à un moment de son existence peut ressentir une forme timidité.
A 10 ans c’est ce que l’on appelle un tempérament réservé ou introverti. Qu’éprouvent un grand nombre d’enfants.
Ce phénomène va être amplifié par, ce que l’enfant vit alors comme des traumatismes. On parle beaucoup du harcèlement scolaire.
Pourtant certains des enfants de cet âge vont savoir se « défendre » D’autres au contraire vont subir, et adopter une posture défensive vis-à-vis des autres, mais surtout offensive à leur égard. Avec l’utilisation d’un dialogue interne de plus en plus blessant.

Autre période importante l’adolescence. Si l’adolescent vit de façons valorisantes ses premières relations amoureuses ou si son entourage sait le valoriser. il peut très rapidement s’extraire de cette timidité assez courante de l’enfance ou d’une certaine anxiété sociale. Dans ce contexte l’effet cognitif « positif » des accumulations de réussites personnelles lui permettront à l’âge adulte d’adopter un comportement social de « normalité » (dans le sens d’une certaine neutralité émotionnelle vis-à-vis des autres)
En revanche si à l’adolescence et au début de sa vie d’adulte vers 20 – 25 ans les choses se passent « mal » ou sont mal « vécues » ou « interprétées »
Il peut en résulter l’installation d’une véritable anxiété sociale : Il s’agit de l’effet cognitif « négatif ». Qui consiste en une accumulation d’expériences personnelles trop souvent assimilées à des échecs.
Et lorsque ces fonctionnements sont profondément ancrés au-delà de 25 ans. Il devient bien sur très difficile de s’en sortit seul(e) car beaucoup de fonctionnements sont devenus des réflexes.

Y a-t-il un élément déclencheur de la timidité ?

La timidité se déclenche-t-elle toujours pendant l’enfance ?
Ou peut-elle se déclencher un peu plus tard quand on est adulte par exemple à cause d’un élément humiliant ?

Un point essentiel dans l’anxiété sociale, elle dépend le plus souvent de la recherche de perfection, ou la recherche de performance ! C’est pourquoi en général la perte de confiance en soi dans 90 % des cas s’origine dans l’enfance au moment ou l’on tente de mesurer sa performance vis-à-vis des tiers.
Mais il peut bien sur arriver qu’à l’âge adulte on perde confiance en soi, dans sa relation aux autres.
Un adulte qui subit un traumatisme important – Comme un viol, Comme une déchéance sociale, Comme un harcelement … peut complètement perdre confiance dans son corps, dans ses capacités, ses compétences personnelles …

L’école pourrait-elle permettre de surmonter la timidité ?

Avant que celle-ci ne se soit trop renforcée ?
Nous avons tous des souvenirs de « cours de récréation »
Un lieu où certains enfants semblent déjà savoir s’affirmer spontanément alors que d’autre possèdent, sur ce plan, moins d’aisance.
Où ces enfants apprennent-ils à s’affirmer ? … La réponse semble évidente : souvent dans l’univers familial !

Les enfants étant très perméables ( et surtout réceptifs) aux modèles des « êtres aimés » vont dans un premier cas naturellement agir par mimétisme. Ils vont intégrer inconsciemment et reproduire les fonctionnements du cocon familial, dans les interactions que celui-ci entretien avec son environnement extérieur.
C’est la raison pour laquelle la timidité est dans la plupart des cas «Trans générationnelle ». C’est-à-dire se transmet de génération en génération.

Mais à l’opposé la timidité peut également prendre ses origines durant l’enfance dans un univers familial plutôt « extraverti ». Lorsqu’une domination parentale trop marquée impose aux enfants une psychologie de « soumission » ainsi qu’une trop grande exigence.

Peut-on vaincre sa timidité à tout âge ?

Comment faire pour rompre la chaine de transmission Trans générationnelle de la timidité ?
Comment libérer ses enfants, à sa famille, de cette forme d’injustice émotionnelle qu’est la timidité ?

Comme toutes les peurs, ou les craintes, il existe des outils ou des techniques pour d’abord calmer les effets physiques – Puis atténuer la productions de pensées inquiétantes a l’origine de l’anxiété – Et enfin faire complètement disparaitre le processus de la timidité ou de la peur des autres, ou de la peur du regard des autres.
Les techniques cognitives sont souvent plus rapides à mettre en œuvre et par ailleurs exigent peu de connaissances.
Comme nous l’avons évoqué dans le cycle de l’adolescence ci-dessus : Le principe pour vaincre la timidité consiste à mettre en œuvre un effet cognitif « positif » …Donc accumuler de plus en plus de réussites personnelles dans sa relation aux autres.

Il s’agit de commencer par de petites réussites … Car ce sont elles qui ont le pouvoir de stabiliser puis d’inverser l’ensemble de la spirale négative.
La croyance populaire qui voudrait que pour calmer définitivement la peur, il faudrait l’affronter en se lançant les plus grands défis ! …. Est malheureusement trop souvent à l’origine d’un renforcement de l’anxiété sociale … car le risque est alors de renforcer le sentiment d’échec.
Pour vaincre sa timidité, il convient donc de respecter son propre rythme, en minimisant le plus possible les sentiments de « prise de risques » ou de « conflits internes ».

Quelques unes de nos séances d’hypnose associées au thème de la timidité :

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